31 juillet 2006

Summer of songs 4


Debbie Gibson - Lost In Your Eyes
Vidéo envoyée par abessolo
It's time to go for a slow.... with my teen idol !

Home alone

Il vient de partir pour quelques jours dans le sud-ouest de la France.
A vrai dire, ce n'est pas la situation que je préfère, mais il faut faire avec.

30 juillet 2006

Automne, un instant de bonheur

La pluie tombe à Paris. Un fraîcheur qui donne un avant goût de l'automne. C'est étonnant. Il est difficile d'imaginer qu'il y a quelques jours encore la chaleur était écrasante.

J'écoute la musique de Duteil sur le site de Florian, en voyant la pluie tomber et le vent souffler sur mes plantes. C'est un bonheur absolu.
Il n'y a pas d'image ou de mot pour décrire ça.

29 juillet 2006

Stay... away














Si tu aimes Ewan McGregor, il ne faut pas voir ce film, parce qu'il est super moche ici.
Si tu aimes Naomi Watts, il ne faut pas voir ce film, parce qu'elle joue très bien pour rien.
Si tu aimes Ryan Gosling, il ne faut pas voir ce film, parce qu'il joue comme un pied.

Le plus mauvais film du moment, 100 minutes d'ennui, cent pour cent navet.
La film n'a jamais réellement démarré, rien n'est conviancant, presque énervant. Quand la fin arrive (enfin), je me suis dit, "mais il se fout bien de ma gueule ou quoi?!"

Sans transition

Sans photo non plus.

Mais c'est avec beaucoup de plaisir le moment où j'écris ces mots. Je viens de terminer l'écriture du scénario d'un court-métrage. C'est vrai qu'il ne fait que douze pages. Mais ces douze pages tapées dans l'ordinateur nécessite une effort considérable, surtout l'accouchement de cette histoire est accompagné par la canicule de ces derniers jours.

Ce weekend, je vais me reposer un peu, faire un tour des blogs, avant d'attaquer sur un autre projet !

Message personnel :
Merci F. pour sa compagne Cradonna qui m'a fait oublier tous les malheurs du monde.
Merci Nicolas pour ces photos rafraîchissantes, bouffées avec la pizza surgelée sans modération.
Merci Niklas pour sa jambe cassée (enfin, presque), acte commanditée par Monsieur Steve Jobs.
Merci Piel pour son journal presque intime.

27 juillet 2006

Summer of songs 3


One of my favorites... especially for the hot rainy summer nights !

26 juillet 2006

La nuit parisienne


PICT2532-1
Vidéo envoyée par buzenval
J'ai filmé ça devant ma fenêtre...

Summer of songs 2


Let's dance !

Summer of songs 1


Australian soap with the best actors of the world !!!

24 juillet 2006

La raison du plus faible












Diaphana


un film de Lucas Belvaux

L'ambiance n'est pas à la fête. On se trouve dans un milieu ouvrier. Les gens vivent paisiblement et heureux, à une certaine manière.

Les portraits des gens sont justes et touchants. La construction de scénario et de découpage des plans sont bons. Je regrette seulement que le dialogue est parfois trop écrit. J'ai du mal à croire que tout le monde parle d'un français presque littéraire par moment. Du coup, le film perd sa cruauté et sa réalité. La fin est destinée au personnage de Lucas Belvaux presque tout seul, presque héroïque, presque trop long pour moi.

C'est un beau film bien maîtrisé. Ce film très noir avec un humour intéressant est sans doute un passe pour le réalisateur d'accéder dans le pays des grands.

PS : J'ai trouvé une photo sur internet. Elle me rappelle étrangement les premiers plans du film, sublimes et poignants.

21 juillet 2006

17 ans

Ce matin, quand j'ai ouvert mon msn messenger, on m'a demandé une conversation. Sans trop savoir qui c'est, je lui ai répondu.

J'avais lancé un appel de recherche sur internet il y a un an. Je cherchais un ami de lycée. La dernière fois quand on s'était vu, c'était il y a dix-sept ans. Il s'appelle Kevin, un beau garçon très calme et talentueux. On a le même centre d'intérêt : la littérature. Comme on n'est pas de la même année, on se croise rarement mais on s'aime bien tous les deux. Pour lui, j'étais en quelque sorte un grand frère. Quand j'ai quitté le lycée, il m'a écrit une lettre pour me raconter ses expériences de suicides répétées et le problème familial... Je ne savais pas trop quoi faire et je n'ai pas répondu. Je ne comprenais pas ses problèms et ses ennuis. J'avais mon bac à préparer et je ne fais que travailler sur mes propres études. J'ai échoué mon bac et je reprends une année pour réussir le concours de la fac. J'ai coupé le pont avec beaucoup d'amis pour me concentrer. Par la suite, à la fac, je commence une nouvelle vie et je suis heureux parmis mes nouveaux amis du ciné-club... Je ne pense plus à lui. (J'étais jeune, fougeux, et égoïste...)

Il y a deux ans, j'étais chez mes parents et je rangeais le placard de ma chambre. Au fond d'un tirroir, j'ai découvert la lettre de Kevin, une lettre qui me secoue toujours autant... Tout d'un coup, le souvenir me revient et ça me fait très très mal. Les années sont passées, il est peut-être déjà mort. Et moi, le petit lâche, est devenu l'assassin, le vrai coupable. Depuis, je suis obsédé par l'idée de le retrouver, mort ou vivant. Malheureusement, personne n'a des nouvelles de lui. Nulle part. Je pense qu'il est disparu de ce monde pour de bon. Et pourtant... ce matin, il est de nouveau devant moi, loin, mais ses mots sont présents.

Aujourd'hui, je suis heureux qu'il est encore vivant, et il ne m'en veut pas. Il n'a pas gardé grande chose de cette période de sa vie dans la tête, selon lui. C'est vrai que 17 années sont longues, trop longues. Il dit qu'il est vieux maintenant, rien de chose très intéessant dans sa vie à raconter, mais il va bien.

J'ai envie de le revoir tout de suite, mais un immense océan nous sépare en ce moment. Pas grave, on garde contact, il me l'a dit. Il dit aussi que je suis son ami le plus ancien... parce qu'il n'a gardé aucun. Et je suis presque en larme. Il a répondu à mon appel sur internet et il m'a toujours considéré comme un ami, malgré 17 ans de silence.

Merci internet, merci Kevin. Tu m'as beaucoup manqué !
En vieillissant, je découvre la vie, enfin.

20 juillet 2006

Happy birthday, Henri-Pierre




Le choix a été difficile... Finalement, c'est la sensibilité qui l'emporte.
Joyeux anniversaire, HP.

17 juillet 2006

Les Berkman se séparent




















J'ai enfin vu Jeff Daniels dans un beau film. Quand j'étais petit, il était un super star pour moi. Depuis qulques années, j'ai l'impression qu'il ne trouve pas de beau rôle. Là, enfin ! Il est dans la peau d'un intello têtu et presque pathétique.
Il y a pas mal de plans filmés en caméra-à-l'épaule. C'est quand même assez rarement dans un film américain. En tout cas, ce film se présente comme un film indépendant et il a gagné des prix au dernier Sundance... Avec Laura Linney, Jeff Daniels et Willaim Baldwin, je me demande si un film indépendant peut avoir tant de moyen de payer ces acteurs.
Et je suis heureux de voir, depuis Match Point de Woody Allen, encore un film qui a filmé le tennis.

15 juillet 2006

Happy birthday, Stéphane !


Bronski Beat - Smalltown Boy
Vidéo envoyée par jibou
Un petit retour en arrière pour célébrer l'anniversaire de Stéphane !

13 juillet 2006

Hommes marginaux








































Quelle est la ressemblance entre Les Lumières du Faubourg d'Aki Kaurismäki et Enfermés Dehors d'Albert Dupontel?

Ces deux films mettent en scène des gens marginaux, un peu oubliés par la société, avec différent humour, mais pas très accompli, joués par des hommes séduisants : Janne Hyytiäinen (le finlandais) et Albert Dupontel (le français).

Quand est-ce que le cinéma va traiter les gens normaux et les spectateurs vont payer leurs places pour voir ça?

11 juillet 2006

Un été sans beurre (acte II)
















Cookies au chocolat (sans beurre, ni oeuf)

160g de chocolat noir

130g de sucre

100g d'huile végétal

130g de farine

un petit pot de fromage blanc à 0% de matière grasse (vous pouvez le remplacer par la même quantité de compote de pomme)

1/2 cuillière à café d'essence de vanille

un peu de sel

Temps de cuisson : 25 minutes (à 170°c)

10 juillet 2006

Happy birthday, Nicolas !
















God bless you, petit Nicolas. Tu mérites tous les bonheurs du monde.

Je t'embrasse

Buzenval

Iklimler (les climats)











Pyramide distribution


Les Climats de Nuri Bilge Ceylan

J'ai enfin vécu le grand moment du cinéma de cette année. Ce film est une beauté absolue. C'est doux, c'est fort, c'est émouvant. C'est une histoire d'amour digne de Bergman, avec un peu la sauce de Hou Hsiao-Hsien, mais unique à Nuri Bilge Ceylan. Quand le film se termine, j'ai l'impression que je viens de mourir avec l'héroïne du film, pour de bon.

Merci, monsieur Ceylan. Je n'ai rien à rajouter.

07 juillet 2006

Invitation : Les Climats














Dans le cadre du Festival Paris Cinéma, Les Climats de Nuri Bilge Ceylan est en avant-première au cinéma Arlequin (Paris 6e, Métro St-Sulpice) dimanche 9 juillet à 21h30.

Ceylan est un réalisateur turque. Pour moi, il est l'un des cinéastes les plus prometteurs de la nouvelle génération. Son film est poétique et mélancolique, bien servi avec la superbe photo. On respire la vie à travers de son regard. Dans ce film, il se met en scène pour la première fois. Ce film a été dans la Séléction Officiel en compétition à Cannes 2006.

J'ai une invitation pour cette séance (merci Nicolas D.!!!) Si jamais ça intéresse quelqu'un, manifestez-vous et je vous donne cette invitation (valable pour une personne, en sachant que c'est la soirée de la finale d'une certaine compétition sportive internationale...) Je veux juste préciser que le style de ce cinéaste est assez particulier, les plans sont souvent longs et silencieux. C'est très ennuyeux pour beaucoup, mais sublime pour moi. Je serai là à cette séance. Comme j'aime beaucoup aller au cinéma tout seul, je peux vous déposer l'invitation si vous habitez dans la région parisienne. Je veux juste laisser quelqu'un qui aime le cinéma de Ceylan (ou qui veut découvrir) d'avoir cette chance comme moi de pouvoir voir ce film 6 mois avant sa sortie.

05 juillet 2006

La conne qui fait la queue assis

Moi aussi, je peux être très méchant, très vulgaire.

Aujourd'hui je suis allé à la poste pour récupérer un colis. Comme tout le monde, je fais la queue. Cette dame en bleu, visiblement très en forme et pas encore trop vieille, dit au monsieur qui est juste devant moi qu'elle viendra plus tard quand ça sera son tour, puis elle s'assoit confortablement comme une conne trois mètres plus loin. Dix minutes plus tard, quand c'est presque son tour, elle arrive enfin comme une reine devant moi. A ce moment précis, deux dames handicapés arrivent et prennent la tête de la queue. Cette conne en bleu a voulu vérifier la carte d'handicapé de la première dame sous prétexte qu'elle n'a jamais vu cette carte et elle a une amie qui est handicapé et elle peut peut-être demander une carte pour son amie. Puis elle se retourne et dit à tout le monde : il y a encore des handicapés ? Puis elle rit à sa belle manière. Décidément, perdu la patience, elle se met à critiquer les employés de la poste. Comme il n'y a que 3 guichets ouverts (sur 7), elle dit devant tout le monde avec sa tchacht à elle que c'est inadmissible que les gens ne travaillent pas. Elle dit aussi que ce soir c'est la France qui va gagner parce que vu la situation d'ici et d'ailleurs tout va mal. Les Bleus sont la seule espoir. Finalement, c'est à son tour. Elle est restée 10 secondes au guichet parce qu'elle a oublié un truc important pour faire ce qu'elle va faire ici.

Cette conne en cette tenue vulgaire, ses lunettes de soleil Dior et son chignon mal attaché me dégoutte. A cause d'elle, la France est devenue moins belle. A cause d'elle, j'ai envie de dire trois cents fois le gros mot. Oui, je sais. Je demande trop. Et je dois comprendre qu'elle est vraiment trop grosse et trop vieille pour rester 10 minutes debout .

Excuse-moi, pauvre conne, mais tu vas refaire la queue.

04 juillet 2006

St Etienne de Chigny




















Nous nous somes réunis dans un gîte en Touraine pour fêter les 40 ans de Franck. L'endroit est sublime. J'ai dormi dans une chambre troglodytique. C'était une expérince intéressante !
J'ai profité ce déplacement pour visiter le Château Villandry. Je n'ai pas oublié non plus de passer par Vouvray. Cela fait trois ans que je rêve le vin du coin !

Comme d'habitude, le retour à Paris est très difficile : chaleur, bouchon et béton.