29 novembre 2005

28 novembre 2005

Say goodbye to Clermont-Ferrand

J'ai reçu un mail ce soir et c'est une triste nouvelle.... Voici le mail :

Bonjour,
Nous avons le regret de vous informer que votre film Le Nageur n'est pas retenu pour la compétition nationale du 28ème Festival du Court Métrage de Clermont-Ferrand qui se déroulera du 27 janvier au 4 février 2006.
Le comité de sélection a visionné 1220 films et en a sélectionné 70.
Les résultats pour la compétition "Labo" seront consultables sur notre site internet à la mi-décembre.Si vous souhaitez assister au festival, le formulaire de demande d'accréditation est disponible sur notre site : www.clermont-filmfest.com, et à nous retourner avant le 15 janvier 2006.
Bien cordialement.

Le comité de sélection

C'est vraiment très décourageant...

Sainte Livrade Sur Lot

J'ai passé 4 jours dans une petite commune dans le sud-ouest de la France pour le festival du film - cinéma d'ici et d'ailleurs. Le Nageur est dans la compétition de la catégorie court-métrages pour enfant et je suis invité.

Il n'y a pas grand chose dans cette ville. On peut faire un tour à pied au centre ville et ça ne prend pas longtemps. Les gens autour du festival sont très gentils avec moi. Il y a beaucoup de retraités sont là comme bénévoles. Il y a aussi beaucoup d'animation dans la rue et dans le palais du festival. Ce sont souvent des choses proposé pour les jeunes adultes ou pour les enfants. Tous les jours on déjeune ensemble à la cantine et le soir c'est le buffet à thème selon la nationalité des films projectés à 20h. Je suis logé chez les habitants. On m'a fait visiter la région et il y a un chauffeur à ma disposition. C'est incroyable.

Oui. C'est incroyable... parce que je suis le seul à passer un film en 16mm là bas et le projectionniste n'a pas testé le projecteur avant. La séance a pris énormément de retard. J'ai dû l'aider pour que le film passe sans problème. Finalement le film passe comme prévu, mais le projecteur n'a pas fonctionné comme prévu. Le début du film il n'y a carrément pas de son, puis je rentre dans la cabine de projectionniste et voit que la pellicule est presque entièrement par terre car il y a un disfonctionnement de la bobine récepteur... Je suis fou de rage. Je pense que tout simplement cette copie est foutu... ça sent mauvais.

Mais ça ne sert à rien de s'énerver, surtout ça ne change rien si je râle. J'essaie d'être calme car j'étais déjà assez stressé. Le fait de voir une salle comble d'enfants est quand même une expérience assez étrange car Le Nageur n'est pas un film conçu pour un publique si jeune. Je pense qu'ils n'ont pas compris grande chose après la projection. J'ai rencontré trois groupes d'enfants et collégiens. Ils me posent des questions sur le film, le métier et ma vie. C'était une expérience extraordinaire. Parfois c'est même touchant, impossible de préciser par des mots. J'ai même subi une séance d'autographe. C'est assez drôle.

J'ai quitté ce festival pour retrouver la grande ville. On m'a ramené à la gare et on a raté le train. Cela c'est juste un petit détail pour montrer que l'organisation de ce festival est vraiment à renforcer. Je me sens privilègié d'être invité, mais parfois je me sens désorienté, perdu. J'aurai voulu d'avoir plus de possibilité de rencontrer les gens du métier, mais ce n'était pas le cas.

C'était une bonne expérience. En tout cas, pour le premier vrai festival du Nageur, c'est un début étrange. Je commence à comprendre que ce film n'est pas seulement un film qui parle des problèmes dans la vie d'un graçon. C'est vraiment "un film à problèmes" ! Je ne suis pas tranquille même si le film est belle est bien terminé !

22 novembre 2005

visite éclaire

Je suis allé dans le 19e, un coin un peu perdu pour faire un papier officiel dans le tribunal d'instance. Je pensais que je devais prendre un numéro et puis je dois attendre 1 heure avant mon tour. Pas du tout. Il n'y avait personne. A l'entrée du tribunal il y avait 5 policiers qui faisaient le contrôle de sécurité. Cela a pris 3 minutes. Puis je monte au 5e. J'ai été reçu tout de suite et la feuille est faite en 30 secondes...

J'ai été très surprise. Franchement, je ne suis jamais resté aussi peu de temps dans un bureau d'administration !

16 novembre 2005

Votez pour moi !!!

Bonjour mes chers amis,

Mon dernier court-métrage "Petite Lisa" filmé avec un téléphone portable 3G est sélectionné dans un festival du film numérique. Vous pouvez aller visionner le film sur le site d'internet du festival. Voici le lien :
http://www.reseaux-creation.org/article.php3?id_article=567

Vous pouvez également voter pour moi. C'est un peu compliqué mais ça ne prend que 2 minutes. Vous pouvez en plus d'avoir une chance de gagner un baladeur MP3 "iPod Shuffle"

Voici ce que vous pouvez faire :
1. Envoyez un mail à :
info@reseaux-creation.org
2. Dans "l'objet" du mail, marquez "Petite Lisa"
3. Dans le corps du mail, marquez votre nom, prénom et adresse postale.

Attention : un seul vote par personne. Votre info personnel sera gardé en secret, qui sert quand vous êtes gagnant du tirage au sort.

Merci beaucoup et je vous embrasse fort.

07 novembre 2005

le 7 Novembre 1998

Il y a 7 ans, ma vie amoureuse a trouvé son chemin.

Aujourd'hui, je suis heureux. Toujours heureux.

Joyeux anniversaire !

04 novembre 2005

Bataille dans le... sommeil


Après une journée de travail, je suis allé voir Bataille dans le ciel. Je me suis endormi 5 minutes après le début du film mais je me suis révellé aussitôt, mais je me bats avec le sommeil tout le long de la première partie du film. Dans ce cas là, est-ce que j'ai encore le droit de critiquer ce film?

Franchement, je n'ai pas aimé du tout. Les premiers plans du film sont magnifiques. Ensuite, quelques plans fixes avec la musique ou avec le bruit sonore infernal commencent à envahir le film, parfois justifié, parfois non. Je suis un peu choqué par la nuidité représenté dans le film, avec quelques scènes de pipi, quelques plans sur les malades que je n'ai rien compris.

Je peux bien sûr trouver des explications à propos de ces images fixes, le panoramique, le drapeau, la religion. Mais non, franchement, je n'ai pas envie de défendre ce film. Pour moi, il est évident que ce cinéaste exploite ces comédiens à fond. Je ne peux pas supporter sa manière de filmer le corps : action réellement qui n'a pas forcément de sens, le gros plan sur le sexe masculin et féminin, le sueur qui coule sur le dos du personnage principal, le corps de la jeune fille (Anna) filmé et refilmé de près plusieurs fois, habillée ou pas.

J'avais aimé Japon, le précédent film du même réalisateur. Cette fois-ci, franchement j'ai du mal. Je sens qu'il a une fascination sur certaines choses. Au lieu de faire une exposé dans le récit, il a choisi de faire la violence en image. Cett violence, ou cette provocation, diminue finalement la force des sentiments de ces personnages qui sont tous touchants (et malheureusement prêts à tout)

Dans une scène, j'ai cru avoir vu une copie d'une scène du film de Tsai Ming-Liang, Et là-bas, quelle l'heure est-il? Quand la femme de Marcos vend les réveils dans un passage sous-terrain, je vois surtout Hsiao-Kang vend les montres sur un passerelle devant la gare centrale de Taipei. Tsai a fait un film sur l'industrie de la pornographie. Il y a pas mal de scène osées, il paraît. J'espère qu'au moins pour lui ces scène sont vraiment justifiées.

En tout cas, je n'aime pas cette sensation : être agressé par un film. Je comprends que les gens quittent la salle pendant le film (déjà on n'est pas très nombreux.) Par respect, je suis resté jusqu'à la fin même si j'étais vraiment très fatigué et un peu énervé. Je suis surtout déçu. Est-ce qu'on est vraiment obligé de montrer pipi-caca pour parler des problèmes des gens dans ce monde? C'est dangreux. Parfois, ce genre de démonstration est pire que les films pronos...